Horriblement pathétique.
La musique tambourinait ses tympans, l'air devenait irrespirable, l'alcool enflammait le lieu. Et la jeunesse mourrait. Il ne se battait pas avec cette hypocrisie douloureuse et impénétrable de la jeunesse, il se battait contre lui-même. Ses démons le rongent, l'asphyxient, à quand la fin ? Douce liberté qui fredonne des airs suaves à ses oreilles - Il devient fou, ses membres se crispent, la violence l'attache. Il se noie dans ses larmes, il a ce besoin répétitif du bonheur artificiel, il a besoin de se sentir exister - Procuration de bonheur.
Le gouffre est trop grand, il tombe. S'arrache le coeur pour finalement se laisser dépérir dans la morbidité des lieux. Il oubli sa vie dans ces affres d'immondices, son imaginaire s'éclipse. Il devient une ombre, l'ombre de son existence. C'est un méli-mélo de maux, Triste vainqueur. Ses pensées sont inertes, gisantes sur le seuil du déluge de ses idées. Maintes sont les fois, où du haut de l'apocalypse, le chaos le pousse - Il se rattrape, et se tue à petit feu. Les aiguilles du bonheur. Il meurt.
Les douces mélopées de la morgue l'appelle, Jeune corps parmi ses décrépitudes. La décadence de la jeunesse - sa jeunesse. Qu'à ton fait de son enfance, de l'adolescent tumultueux et frigide ? Il est mort, dans le quinzième hiver de ses abus.