Il faut un commencement à tout.
Ecrire à en crever.
Jouer à en mourir.


La vidéo autant que la chanson. <'3


# Posté le lundi 14 avril 2008 09:17

Modifié le jeudi 17 avril 2008 08:25


O
n croit tous connaître les gens selon leurs apparences et leurs paroles. Mais le jugement définitif doit se porter sur la pensée de la personne, en faisant abstraction du néant qui enveloppe la sincérité. Elle est perdue bien loin dans ce capharnaüm ambulant d'idée, d'opinion et d'esprit. Il n'y a jamais d'impression intelligente.

# Posté le lundi 14 avril 2008 09:20

Inutile. Et vraiment immonde ; Mais bon = ).



Les haies sillonnait le parc, formant un vague labyrinthe à travers les jeux futiles et enfantins. Il était là, assis sur son banc, patientant tranquillement, attendant l'heure où la nuit tomberait. Il jouissait de ce spectacle, les airs gais des enfants l'enivrait. Il aimait la bonheur simple et pur des gamins ; jouant jusqu'à en mourir, imaginant une vie qu'ils n'aurait jamais. Ce vieil homme était admirable - bien que des rumeurs circulaient, pédophile exécré - Il avait en lui toute la sincérité du monde, toute l'histoire de l'existence. Toute la raison de l'âge. Il faisait désormais parti du décor, on s'attendait toujours à le voir - et sa présence était rassurante. Les mères l'écoutaient parler du passé, les enfants l'admiraient. Et le cercle continuait. Sécurisant. Personne ne s'était jamais posé la question de savoir si un jour il disparaîtrai. Il était une évidence. Son regard mielleux et ses paroles sages avait fait de lui le gourou de cette infâme secte - autrement dit vie. Les jours de pluies, on le voyait, le parapluie sur la tête, le regard rêveur. L'éternité semblait lui appartenir.

# Posté le mardi 15 avril 2008 04:50

Horriblement pathétique.

La musique tambourinait ses tympans, l'air devenait irrespirable, l'alcool enflammait le lieu. Et la jeunesse mourrait. Il ne se battait pas avec cette hypocrisie douloureuse et impénétrable de la jeunesse, il se battait contre lui-même. Ses démons le rongent, l'asphyxient, à quand la fin ? Douce liberté qui fredonne des airs suaves à ses oreilles - Il devient fou, ses membres se crispent, la violence l'attache. Il se noie dans ses larmes, il a ce besoin répétitif du bonheur artificiel, il a besoin de se sentir exister - Procuration de bonheur.
Le gouffre est trop grand, il tombe. S'arrache le coeur pour finalement se laisser dépérir dans la morbidité des lieux. Il oubli sa vie dans ces affres d'immondices, son imaginaire s'éclipse. Il devient une ombre, l'ombre de son existence. C'est un méli-mélo de maux, Triste vainqueur. Ses pensées sont inertes, gisantes sur le seuil du déluge de ses idées. Maintes sont les fois, où du haut de l'apocalypse, le chaos le pousse - Il se rattrape, et se tue à petit feu. Les aiguilles du bonheur. Il meurt.
Les douces mélopées de la morgue l'appelle, Jeune corps parmi ses décrépitudes. La décadence de la jeunesse - sa jeunesse. Qu'à ton fait de son enfance, de l'adolescent tumultueux et frigide ? Il est mort, dans le quinzième hiver de ses abus.

# Posté le mardi 15 avril 2008 06:00

Envie de revoir les Bronzés. Jeudi j'monte à Cheval avec mon père et Fred.

Envie de revoir les Bronzés. Jeudi j'monte à Cheval avec mon père et Fred.








Dans un faible mouvement, le recul incessant des civilisations perdues. Elle ne donne jamais de sens à rien, laissant vagabonder son esprit au gré des vagues déchirant l'océan. Comme une vieille mélodie que l'on répète inlassablement, qui trotte dans la tête. Elle ne sait se défaire de cette image de l'océan qui carillonne en son soi profond, les douces lumières des réverbères ne l'éclaire pas. Apocalypse, coïncidence, le déchaînement de son esprit, elle ne sait plus où donner de la tête, elle n'a plus toute son âme. L'apocalypse de l'apocalypse. Traître et infidèle, elle ne daigne s'occuper de cette terre qui l'appelle dans une litanie incessante.





# Posté le mardi 15 avril 2008 06:30